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La dissonance cognitive

A un moment où une partie des électeurs français vont voter
 sous dissonance cognitive, j’ai trouvé que cet article s’imposait.

Un dressage de chiens.., inconfortable !

Vous remarquerez sur internet et les réseaux sociaux que pour les nouveaux comportementalistes canins, les besoins de votre chien sont prioritaires et ciblés avec précision, sur tous leurs aspects, biologiques, physiologiques, psychologiques, sociaux etc. Mais, il n’est jamais question de VOUS, le client !  Vous ? Vous devez improviser et vous adapter à leur Modèle du Monde… 

à mes clients(es)
Je dédie cet article à ceux/celles de mes clients(es)
 qui ont pu se sentir, un jour, un peu/beaucoup mal à l’aise avec moi

Que se passe-t-il lorsque vous effectuez une activité avec votre chien que vous n’avez pas envie de faire ? Vous êtes en dissonance cognitive !

Ceci arrive lorsque vous choisissez librement de faire un exercice de dressage et qu’en réalité vous n’avez pas du tout envie de le faire. Par exemple, réaliser une marche fastidieuse ou un acte contraire à vos valeurs (diète, niche d’intérieur, collier sanitaire, muselière etc.) En fonction de la sensibilité de chacun, l’état de dissonance cognitive est très inconfortable : il est physiologiquement comparable à un état de faim ou de soif et peut même amener certaines personnes vers des états de tension tels, qu’ils génèrent des insomnies.

De sorte que, lorsque vous êtes en dissonance cognitive vous allez naturellement tenter de réduire cette dissonance et le malaise associé. L’une des stratégies les plus courantes pour réduire la dissonance est de valoriser l’exercice que vous êtes en train de faire : « peut-être cela convient mieux à mon chien » ou « c’est plus intéressant que je ne me l’imaginais ». Cette revalorisation de l’exercice permet de le mettre plus en phase avec vos valeurs ou de réduire son caractère fastidieux et de retrouver, ainsi, une forme de consistance.

Il y a d’autres formes de réduction de la dissonance : le déni de responsabilité « je le fais parce que le dresseur me l’a demandé » ou des bénéfices secondaires « je prends la peine de cuisiner pour mon chien, parce que le vétérinaire est plutôt sympa » ou « je vais au centre canin par temps froid parce que le cadre est joli / ça me fait une sortie » etc.

Votre chien « perçoit votre dissonance cognitive »
et cela conduit à l’échec du dressage de votre chien.

Votre chien intuitivement pressent votre manque de conviction et il hésite à coopérer dans le dressage… Il est très important que vous « ne bricoliez pas » mes conseils de dressage, dans but d’atténuer votre dissonance cognitive, cela aura comme conséquence l’échec du dressage de votre chien. Si vous n’êtes pas à l’aise avec mes premières recommandations, je dois vous en proposer d’autres plus en accord avec vos valeurs pour vous éviter l’inconfort de la dissonance cognitive. J’ai suffisamment de savoirs pour faire accomplir à votre chien, un même exercice, de plusieurs façons différentes. Je peux également revoir la stratégie globale, que vous et moi avions convenu au départ, et en adopter une autre qui vous conviendra mieux.

Cela fait très longtemps que j’ai renoncé à toute sorte de certitude…

Nota - L’explication scientifique, simplifiée pour moi de la dissonance cognitive, je la dois à ma fille Gwenaëlle, c’était le sujet de son mémoire à l’université.

 

Ça reste dans la famille !


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